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De choses et d'autres

Les rues originales de Berck sur Mer.

Si vous faîtes escale dans les ruelles de la ville de Berck sur Mer, hors secteur de la plage, vous tomberez dans quelques rues aux noms parfois originaux. Chacun pourra en déduire ce qu'il souhaite mais parfois certaines ont une signification particulière.

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racou.jpgDu Racou à la tour de Massane.

Le mot Racou signifie le recoin en catalan. Installé à la charnière de la côte rocheuse et de la plage de sable, c’est un des lieux les plus typiques du littoral argelésien. Au début du 20e siècle, il n’y avait là que quelques cabines de bain et des cabanes de pêcheurs en roseau construites sur le sable. Les premières maisons en dur si l’on peut dire apparaissent dans les années 30. Mais le hameau du Racou ne se développe vraiment qu’après la seconde guerre mondiale. Plus qu’un simple quartier de la commune d’Argelès, ce lieu est presque un village à part entière et a su garder son ambiance familiale. Dans les années 1960, les habitants décrètent l’indépendance du hameau. La commune libre du Racou n’a bien sûr jamais été reconnue mais cette action d’éclat a permis quelques réalisations dont l’attribution de noms catalans aux rues.

Valmy et la tour de la Massane.

Ici, le point de vue offert est unique. au nord, il est possible de suivre le doux tracé de la côte de sable qui s’étend jusqu’aux montagnes arides des Corbières. Le long du littoral, on distingue les stations d’Argelès, mais aussi de Saint Cyprien et de Canet. A l’intérieur des terres, au premier plan, le village d’Argelès s’étale autour de son centre historique dominé par un superbe clocher-tour du 14e siècle. au sud, le regard est arrêté par la barrière du massif de l’Albère, dernier maillon de la chaîne des Pyrénées qui se jette dans la Méditerranée en formant une côte accidentée à la beauté sauvage. Au-dessus d’Argelès, sur les premiers contreforts de la montagne, le château de Valmy domine la plaine.  Ce monument  atypique, entouré d’un parc somptueux et de vignes étagées en terrasses, date de la fin du 19e siècle. C’est l’œuvre d’un architecte danois, Viggo Dorf-Petersen dont les réalisations étaient très appréciées des riches familles roussillonnaises. Ce parc est ouvert à la visite du public.

Sur les plus hauts sommets de la montagne, on peut distinguer deux tours de guet : la tour de la Massane ( 793 m d’altitude) qui domine la plaine d’Argelès ; la tour de Madeloch ( 656 m) qui surplombe la côte rocheuse. Ces tours furent édifiées à la fin du 13e siècle. Elles devaient surveiller la côte et les chemins qui passaient à travers la montagne. Elles faisaient également partie d’un réseau de communication qui permettait de transmettre très vite des informations grâce à des feux allumés à leur sommet.

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hibou.jpgLa vallée de la Loue.

Si vous randonnez dans la vallée de la Loue il ne sera pas rare d’y découvrir un festival aérien. Maîtres des airs, les rapaces offrent ici un fascinant spectacle d’acrobaties aériennes. Longs vols planés ou sur place, piquées vertigineux : on a l’embarras du choix. La vallée de la Loue est leur théâtre. L’oiseau symbole est le faucon pèlerin. Capable de voler en piqué à plus de 300 km/h, il s’attaque surtout aux oiseaux. Sa présence atteste d’un milieu naturel de qualité. En France, cette espèce a échappé de peu à son extinction dans les années 70. a cette époque, le pillage des aires pour la fauconnerie et l’utilisation massive de pesticides lui furent presque fatales. De nos jours, ces effectifs sont remontés. La vallée de la Loue en abrite ainsi quelques-uns. Le hibou grand-duc, le plus imposant des hiboux, est un puissant rapace nocturne, prédateur redoutable du lièvre comme du faucon pèlerin. Il se poste fréquemment le jour dans les corniches à l’abri des regards. On peut également le trouver tranquillement posé sur un arbres au cœur d’une forêt. La nuit venue, on peut parfois entendre sa voix grave et sonore ( Hou-ôh) ou apercevoir son immense silhouette. Son principal prédateur n’est autre que l’automobiliste qui le percute la nuit sur les routes. Le circaète Jean-le Blanc est devenu un hôte de marque dans cette vallée, lui qui peut parfois être confondu avec une buse variable. Il s’agit d’un grand rapace diurne au dessous très clair qui chasse essentiellement les serpents et les lézards. La vallée de la Loue convient tout à fait à ce beau rapace. Autrefois, les falaises de Hautepierre étaient un lieu traditionnel de prélèvement de jeunes faucons qui alimentaient les luxueuses fauconneries des Ducs de Bourgogne. Les paysans descendaient dans la falaise à l’aide de cordes, sous la surveillance des gardes forestiers. Des élevages de faucons remplacent aujourd’hui cette pratique devenue illégale.


bonette.jpgLe col de la Bonette.

Si vous passez au cœur du Parc National du Mercantour, vous emprunterez peut être la route de la Bonette. Cette route est le plus court chemin entre la Côte d’Azur et les Alpes de Haute Provence, soit 150 km de Nice à Barcelonnette. Mais c’est également la plus haute route inter-vallées d’Europe qui culmine à 2802 m d’altitude. Le parcours est riche en découvertes de tous genres et la traversée du Parc National du Mercantour réserve de belles surprises grâce à son site protégé sur une superficie de 68 000 hectares où sur 600 km de sentiers balisés chacun peut se promener à loisir, profiter d’une nature intacte et observer une flore et une faune d’une richesse extrême. Depuis Nice, se succèdent des orangers, oliviers, châtaigniers et mélèzes, jusqu’aux alpages, le tout surplombé de la dentelle des cimes culminant à 3000 m d’altitude. Côté Nord, la vallée de l’Ubaye ouvre ses charmes sur Jausiers et Barcelonnettes où vous pourrez découvrir les villas des Magnans, la route permet de relier l’Italie par le col de Larche à 1500 m d’altitude, la Haute Durance par le col de Vars, et Marseille par le lac de Serre Ponçon.    Ne manquez donc pas cette découverte de la Côte d’Azur à la vallée de l’Ubaye


solutre16092018-2.jpgPourquoi penche t-elle ?.

Quand on aborde l’ouest du Mâconnais, on peut guère râter d’apercevoir la Roche de Solutré. Elle s’est formée au fond d’une mer il y a plus de 150 millions d’années. C’est pourquoi il est possible d’observer des fossiles de coraux et de coquillages. Le corail qui vit dans une mer chaude et peu profonde donne un calcaire dur et compact : c’est la falaise. Les entroques, organismes vivant dans une mer plus profonde donnent par sédimentation un calcaire plus friable : ce sont les éboulis.  Les fossiles marins et la superposition de couches de roche témoignent de son origine sédimentaire. Les plantes calcicoles qui ne poussent que sur des sols calcaires, comme la digitale jaune, indiquent qu’il s’agit d’une roche calcaire. On remarquera qu’elle est penchée. Mais pour quelle raison ?. L’effondrement de la plaine de la Saône à l’Est a provoqué un basculement de la Roche. Elle évoque souvent un navire pétrifié pour l’écrivain de la région, Alphonse Lamartine. En fait, les couches de roche dure se cassent, donnant ces figures de proue rocheuses. Les roches plus tendres sont érodées de manière plus harmonieuse donnant des reliefs plus adoucis évoquant un océan de vigne.

La Roche de Solutré est un formidable belvédère culminant à 495 m d’altitude qui offre une vue spectaculaire sur les contreforts granitiques du Beaujolais et sur la plaine de la Saône. L’intérêt national de ce site, classé dès 1909, lui vaut aujourd’hui de bénéficier d’une Opération Grand Site initiée par le Ministère de l’Environnement. Site préhistorique majeur pendant toute l’ère paléolithique, place forte au Moyen Age, « jardin de vigne » depuis 1000 ans, la Roche de Solutré porte la trace ancienne de l’homme, ce qui lui confère une valeur patrimoniale exceptionnelle. Butte témoin géologique, elle provient du soulèvement alpin de l’ère tertiaire et d’une résistance toute particulière à l’érosion. Elle tranche ainsi formidablement avec la douceur du paysage des vignes et du bocage environnants. Espace de diversité biologique aussi remarquable que fragile, elle abrite des plantes ( orchidées, vulnéraire des montagnes) et des oiseaux ( alouette lulu, circaète Jean-Le-Blanc, busard St Martin) rares et parfois en régression. Ainsi, les falaises, les corniches et les pelouses calcaires du sommet constituent des habitats naturels d’intérêt européen. Ces richesses, caractéristiques de l’influence méridionale, sont strictement protégées. Ce site est peu aménagé et a conservé son caractère naturel. Il peut présenter des difficultés d’accès pour les personnes à mobilité réduite ou mal équipées pour la randonnée. Certains secteurs dangereux ( falaises, corniches, failles, sentiers d’accès…) demandent une prudence particulière, notamment pour les enfants. Votre sécurité et celle de vos proches sont avant tout de votre responsabilité. Les sites de Solutré, Pouilly et Vergisson sont inscrits dans une opération grand site, un programme de restauration et de valorisation des sites d’intérêt national.


Le saviez-vous ? : le Mercantour. - le 01/09/2018 @ 12:00

roubion.jpgLe Mercantour : un univers de contrastes et de lumières.

Rencontre entre les régions alpine, ligure et provençale, le Mercantour est une montagne plurielle, ô combien singulière. Des cimes enneigées s’abandonnant au soleil, de l’edelweiss à l’olivier, du gecko méditerranéen à ne pas ramener dans le sac à dos au lagopède arctique, le visiteur sera émerveillé devant cette diversité biologique. Sa faune et sa flore sont variées. Particulièrement riche, la flore compte près de 2000 espèces dont plus d’une trentaine endémiques de l’Argentera-Mercantour. La diversité transparaît aussi dans le monde des insectes avec près de 8000 espèces estimées dans cette région. Six grands ongulés, chamois, bouquetin, mouflon, cerf, chevreuil et sanglier cohabitent dans cet espace protégé. Le loup y a effectué son retour naturel depuis l’Italie. Plus présent que le gypaète barbu, objet d’un programme de réintroduction international, l’aigle royal plane dans les cieux azuréens. Le Mercantour offre aussi des paysages exceptionnels avec des gorges à la couleur lie-de-vin, des crêtes vertigineuses, des sommets dépassant les 3000 m, des lacs ourlés de roche ou de verdure, mélèzes aux couleurs chatoyantes, chaque vallée, Roya-Bévéra, Vésubie, Tinée, Var-Cians, Verdon, Ubaye révèle sa beauté et son identité. Remarquable, le Mercantour l’est aussi par son patrimoine culturel : les gravures rupestres de l’âge du bronze dans la vallée des Merveilles, des villages perchés ou fortifiés, des chemins taillés dans la montagne, des édifices religieux, des terrasses cultivées et habitat traditionnel. Le montagnard a façonné le paysage et forgé l’âme de ce pays. Depuis 1987, le parc national du Mercatour est jumelé avec le Parco maturale Alpi Marittime. Ensemble, ils ont réalisé de multiples actions communes induites par la complémentarité de leurs territoires : une façon de rappeler que la nature ne connaît pas de frontière et que la progression de la diversité biologique est un enjeu planétaire.


aiguille.jpgLe jour où le Mont Aiguille disparaîtra.

Il est imposant comme l’est le Granier en Savoie. Le Mont Aiguille domine le haut Vercors de par sa masse. Carapace calcaire à son sommet, terrains marneux dessous, c’est une butte témoin de l’ancienne extension des hauts plateaux du Vercors. Il en a été séparé par le travail de l’érosion. Là où la présence de deux failles affaiblit la roche, le creusement des vallons par les torrents a fait reculer la falaise bordant le plateau, laissant le Mont Aiguille en position avancée. Formées et déposées dans la mer avant le soulèvement des Alpes, les roches calcaires et marneuses retournent à la mer, après l’attaque de l’érosion suivie du transport par les eaux des torrents, de l’Isère et du Rhône. Ne pouvant échapper à cette règle, le Mont Aiguille, un jour, disparaîtra.

Les hauts plateaux du Vercors sont un vaste espace qui présente un paysage tabulaire où alternent des alpages et des forêts. Le hêtre, le sapin et l’épicéa, présents sur les pourtours, laissent place en altitude au pin à crochets qui s’accommode du froid et de la roche calcaire. La vue animale est discrète, mais on trouve en ces lieux la plupart des espèces montagnardes comme la marmotte, le chamois, le lièvre variable, le lagopède alpin, la chouette chevêchette ou la chouette de Tengmalm. Ce territoire exceptionnel est également peuplé d’espèces rares, dont le sabot de Vénus ( la plus grosse orchidée de France), le bouquetin (réintroduit avec succès) ou l’aigle royal ; sans oublier les deux symboles du Parc du Vercors que sont la tulipe sauvage et le tétras lyre.


Les pelouses sèches du Revermont.

Le secteur de la Croix de la Dent, l’un des points les plus culminants du Revermont à 555 m d’altitude qui représente les contreforts jurassiens abrite une richesse importante au travers de ses pelouses sèches. Nées au Moyen-Age de la main de l’homme défrichant pour créer des pâturages, les prairies sèches se sont constituées sur des sols calcaires peu épais et naturellement pauvres en éléments fertilisants. Le pâturage des ovins ou bovins était leur principale valorisation. La pauvreté du sol, le fort ensoleillement et le manque d’eau contraignent la flore et la faune à s’adapter. Certaines orchidées s’associent à des champignons souterrains pour obtenir de l’azure, d’autres imitent l’odeur, la forme et la coloration des femelles d’insectes, incitant ainsi les mâles à se poser. Parmi les orchidées, nous trouvons l’Orchis militaire, l’Orchis boue, l’Orchis brûlé, l’Ophrys abeille…. D’autres espèces sont également présentes comme le buis qui hélas subit la pyrale, le genévrier, l’aubépine ainsi que des graminées résistantes à la sécheresse formant un tapis herbacé ( Brome érigé, Fétuque ovine, …). La diversité d’espèces végétales de ces pelouses constitue un habitat très riche en papillons ( machaon, piéride, gazé…) et nombreux sont les insectes qui y trouvent refuge ( la grande sauterelle, la mante religieuse…). La majorité des oiseaux présents ( bruant jaune, tarier pâtre, pie grièche…). Se réfugient et nichent dans les buissons. Sur les versants fortement ensoleillés, le lézard vert, la couleuvre d’esculape trouvent la chaleur dont ils ont besoin. Les pratiques agricoles de ces dernières décennies ayant également évolué, les pelouses sèches n’ont plus été exploitées. Cela a favorisé le retour des buissons et entraîné, petit à petit, la fermeture du milieu. Il importe de maintenir ouverts ces espaces témoins de pratiques agricoles ancestrales. Trésors biologiques, les pelouses sèches constituent un patrimoine naturel collectif unique qu’il importe de sauvegarder.


vanoise.jpgLes parcs nationaux en France.

Lors de vos randonnées au travers de la France, il est fort à parier que vous passerez par l'un des parcs nationaux que compte notre pays. Créés par la loi du 22 juillet 1960, les Parc nationaux de France assurent la protection de milieux naturels et de paysages d’exception. Ils sont le support de relations exemplaires entre l’homme et la nature. Sur le terrain, les équipes des parcs conjuguent plusieurs missions : sauvegarder et gérer avec une certaine attention les richesses biologiques et culturelles des territoires qui leur sont confiés, permettre un accès raisonné du public à ce patrimoine et en faire partager la connaissance, promouvoir des usages et des modes de développement qui préservent l’avenir et le caractère des lieux. Espaces de réflexion et d’action, de recherche et de contemplation, d’observation scientifique et d’expression artistique, les parcs nationaux sont au nombre de 250 en Europe et de 2000 à travers le monde. Ils sont des sites privilégiés pour l’application des traités et accords internationaux sur la conservation de la diversité biologique. En France, les parcs nationaux sont des établissements publics de l’Etat, placés sous l’autorité du ministère de l’Environnement. Leurs orientations sont définies par un conseil d’administration composé de responsables des services de l’Etat, d’élus locaux, de scientifiques et de représentants de la société civile.

La France en compte plusieurs : celui des Cévennes sur les départements de Lozère, du Gard et de l’Ardèche. Créé en 1970, il comprend 91279 hectares en zone centrale et 229726 en zone périphérique.

Les Ecrins ( Hautes Alpes – Isère) : créé en 1973 – 91800 ha en zone centrale, 178673 en zone périphérique.

Guadeloupe : création en 1989. 17180 ha en zone centrale, 16200 en zone périphérique.

Port Cros (Var) : création en 1963. 675 ha terrestres, 1800 ha marins.

Pyrénées (Hautes Alpes ; Pyrénées Atlantiques ): création en 1967. 45707 ha en zone centrale, 206352 en zone périphérique.

Vanoise ( Savoie) : création en 1963. 52839 ha en zone centrale, 143637 en zone périphérique.

Mercantour (Alpes Maritimes, Alpes de Haute-Provence) : création en 1979. 68495 ha en zone centrale ; 146270 ha en zone périphérique. Population permanente : 17385 habitants en zone périphérique. Environ 600 000 visiteurs par an. 28 communes concernées. Nombre d’espèces recensées : oiseaux 153 ; mammifères 58 ; reptiles et amphibiens : 25 ; invertébrés : de 5000 à 8000. Flore : 2000 dont une trentaine endémiques de l’Argentera Mercantour.


barsospel.jpgUn très bon accueil.

Photorandos a eu l’occasion sur son parcours des chemins du GR5 de faire escale à Sospel. Et de tester le bar Central PMU. Il est très bien situé face au pont qui enjambe la rivière locale, sur une place où trône une fontaine. Cela vous permettra de remplir éventuellement vos gourdes car cette eau est potable. L’établissement fait essentiellement bar mais offre aussi une petite restauration pour celles et ceux qui sont de passage. Pour notre part, nous y avons pris notre petit déjeuner sur leur terrasse couverte. Nous avons tout d’abord été emballés par le très bon accueil que nous avons reçu de la part du patron et de la patronne. Très vite, notre demande a été prise en charge. Dans des assiettes allongées, on nous apporta du pain tout à fait croustillant et frais. Il était déjà découpé en deux puis chaque morceau était également pré-coupé ; histoire de ne pas perdre de temps sur cette action. Vous pourrez accompagner votre déjeuner d’un café, petit ou grand. On vous conseille la grande taille, guère plus chère et ce sera plus agréable pour absorber le solide. Le pain s’accompagnait de mini portions de confitures de la marque St Mamert, différentes d’un convive à l’autre. On trouvait à la fraise, à l’abricot ou bien à l’orange. Sans compter aussi de la pâte à tartiner ou du miel. On peut quelque peu regretter de ne pas avoir eu droit à des confitures moins industrielles. Le café s’est accompagné de la présence de deux petits sucres. Il était satisfaisant. Rien ne vous empêchera si vous avez un bel appétit de commander un croissant ou un pain au chocolat ; un peu gras tout de même mais au goût bien beurré. On peut redemander sans soucis du pain supplémentaire. Comptez au final pour ce service rapide et accueillant 5,10 à 5,30  euros pour le petit déjeuner standard soit café, pain et confitures. Certes, ce n’est pas exceptionnel comme petit déjeuner où un verre de jus d’orange ou de pomme n’aurait pas été de refus. Mais la qualité du pain et de la viennoiserie compensent cela pour un prix qui nous apparait plutôt justifié d’autant que nous étions en plein centre de la ville et en terrasse. C’est donc une adresse que nous recommandons. On rajoutera également que le patron n’hésitera pas à vous inviter à visiter son village. Depuis son bar, il vous fait la visite de ce qu’il ne faut pas râter et notamment la ruelle juste derrière le bar qui donne ensuite sur la place principale qui vaut son cachet de par son architecture. A retenir : emplacement, la terrasse, la CB acceptée si vous y mangez pour le repas, accueil charmant.