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Bienvenue sur Photorandos

Ce mercredi 28 mars, le site a fait peau neuve !

Bienvenue sur Photorandos qui vous proposera des découvertes à travers la France via des carnets de voyages mais également différentes balades et randos à faire dans les Alpes, l'Ain et le Jura tout particulièrement. Le site fera aussi la part belle à l'insolite, à la nature également avec différentes rubriques. N'hésitez pas à venir le consulter régulièrement !. Dans la rubrique "de choses et d'autres", des news diverses sur la météo par exemple.

Les 5 dernières infos

Les rues originales de Berck sur Mer.

Si vous faîtes escale dans les ruelles de la ville de Berck sur Mer, hors secteur de la plage, vous tomberez dans quelques rues aux noms parfois originaux. Chacun pourra en déduire ce qu'il souhaite mais parfois certaines ont une signification particulière.

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Les rues originales de Berck sur Mer.

Si vous faîtes escale dans les ruelles de la ville de Berck sur Mer, hors secteur de la plage, vous tomberez dans quelques rues aux noms parfois originaux. Chacun pourra en déduire ce qu'il souhaite mais parfois certaines ont une signification particulière.

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racou.jpgDu Racou à la tour de Massane.

Le mot Racou signifie le recoin en catalan. Installé à la charnière de la côte rocheuse et de la plage de sable, c’est un des lieux les plus typiques du littoral argelésien. Au début du 20e siècle, il n’y avait là que quelques cabines de bain et des cabanes de pêcheurs en roseau construites sur le sable. Les premières maisons en dur si l’on peut dire apparaissent dans les années 30. Mais le hameau du Racou ne se développe vraiment qu’après la seconde guerre mondiale. Plus qu’un simple quartier de la commune d’Argelès, ce lieu est presque un village à part entière et a su garder son ambiance familiale. Dans les années 1960, les habitants décrètent l’indépendance du hameau. La commune libre du Racou n’a bien sûr jamais été reconnue mais cette action d’éclat a permis quelques réalisations dont l’attribution de noms catalans aux rues.

Valmy et la tour de la Massane.

Ici, le point de vue offert est unique. au nord, il est possible de suivre le doux tracé de la côte de sable qui s’étend jusqu’aux montagnes arides des Corbières. Le long du littoral, on distingue les stations d’Argelès, mais aussi de Saint Cyprien et de Canet. A l’intérieur des terres, au premier plan, le village d’Argelès s’étale autour de son centre historique dominé par un superbe clocher-tour du 14e siècle. au sud, le regard est arrêté par la barrière du massif de l’Albère, dernier maillon de la chaîne des Pyrénées qui se jette dans la Méditerranée en formant une côte accidentée à la beauté sauvage. Au-dessus d’Argelès, sur les premiers contreforts de la montagne, le château de Valmy domine la plaine.  Ce monument  atypique, entouré d’un parc somptueux et de vignes étagées en terrasses, date de la fin du 19e siècle. C’est l’œuvre d’un architecte danois, Viggo Dorf-Petersen dont les réalisations étaient très appréciées des riches familles roussillonnaises. Ce parc est ouvert à la visite du public.

Sur les plus hauts sommets de la montagne, on peut distinguer deux tours de guet : la tour de la Massane ( 793 m d’altitude) qui domine la plaine d’Argelès ; la tour de Madeloch ( 656 m) qui surplombe la côte rocheuse. Ces tours furent édifiées à la fin du 13e siècle. Elles devaient surveiller la côte et les chemins qui passaient à travers la montagne. Elles faisaient également partie d’un réseau de communication qui permettait de transmettre très vite des informations grâce à des feux allumés à leur sommet.

massane.jpg

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racou.jpgDu Racou à la tour de Massane.

Le mot Racou signifie le recoin en catalan. Installé à la charnière de la côte rocheuse et de la plage de sable, c’est un des lieux les plus typiques du littoral argelésien. Au début du 20e siècle, il n’y avait là que quelques cabines de bain et des cabanes de pêcheurs en roseau construites sur le sable. Les premières maisons en dur si l’on peut dire apparaissent dans les années 30. Mais le hameau du Racou ne se développe vraiment qu’après la seconde guerre mondiale. Plus qu’un simple quartier de la commune d’Argelès, ce lieu est presque un village à part entière et a su garder son ambiance familiale. Dans les années 1960, les habitants décrètent l’indépendance du hameau. La commune libre du Racou n’a bien sûr jamais été reconnue mais cette action d’éclat a permis quelques réalisations dont l’attribution de noms catalans aux rues.

Valmy et la tour de la Massane.

Ici, le point de vue offert est unique. au nord, il est possible de suivre le doux tracé de la côte de sable qui s’étend jusqu’aux montagnes arides des Corbières. Le long du littoral, on distingue les stations d’Argelès, mais aussi de Saint Cyprien et de Canet. A l’intérieur des terres, au premier plan, le village d’Argelès s’étale autour de son centre historique dominé par un superbe clocher-tour du 14e siècle. au sud, le regard est arrêté par la barrière du massif de l’Albère, dernier maillon de la chaîne des Pyrénées qui se jette dans la Méditerranée en formant une côte accidentée à la beauté sauvage. Au-dessus d’Argelès, sur les premiers contreforts de la montagne, le château de Valmy domine la plaine.  Ce monument  atypique, entouré d’un parc somptueux et de vignes étagées en terrasses, date de la fin du 19e siècle. C’est l’œuvre d’un architecte danois, Viggo Dorf-Petersen dont les réalisations étaient très appréciées des riches familles roussillonnaises. Ce parc est ouvert à la visite du public.

Sur les plus hauts sommets de la montagne, on peut distinguer deux tours de guet : la tour de la Massane ( 793 m d’altitude) qui domine la plaine d’Argelès ; la tour de Madeloch ( 656 m) qui surplombe la côte rocheuse. Ces tours furent édifiées à la fin du 13e siècle. Elles devaient surveiller la côte et les chemins qui passaient à travers la montagne. Elles faisaient également partie d’un réseau de communication qui permettait de transmettre très vite des informations grâce à des feux allumés à leur sommet.

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hibou.jpgLa vallée de la Loue.

Si vous randonnez dans la vallée de la Loue il ne sera pas rare d’y découvrir un festival aérien. Maîtres des airs, les rapaces offrent ici un fascinant spectacle d’acrobaties aériennes. Longs vols planés ou sur place, piquées vertigineux : on a l’embarras du choix. La vallée de la Loue est leur théâtre. L’oiseau symbole est le faucon pèlerin. Capable de voler en piqué à plus de 300 km/h, il s’attaque surtout aux oiseaux. Sa présence atteste d’un milieu naturel de qualité. En France, cette espèce a échappé de peu à son extinction dans les années 70. a cette époque, le pillage des aires pour la fauconnerie et l’utilisation massive de pesticides lui furent presque fatales. De nos jours, ces effectifs sont remontés. La vallée de la Loue en abrite ainsi quelques-uns. Le hibou grand-duc, le plus imposant des hiboux, est un puissant rapace nocturne, prédateur redoutable du lièvre comme du faucon pèlerin. Il se poste fréquemment le jour dans les corniches à l’abri des regards. On peut également le trouver tranquillement posé sur un arbres au cœur d’une forêt. La nuit venue, on peut parfois entendre sa voix grave et sonore ( Hou-ôh) ou apercevoir son immense silhouette. Son principal prédateur n’est autre que l’automobiliste qui le percute la nuit sur les routes. Le circaète Jean-le Blanc est devenu un hôte de marque dans cette vallée, lui qui peut parfois être confondu avec une buse variable. Il s’agit d’un grand rapace diurne au dessous très clair qui chasse essentiellement les serpents et les lézards. La vallée de la Loue convient tout à fait à ce beau rapace. Autrefois, les falaises de Hautepierre étaient un lieu traditionnel de prélèvement de jeunes faucons qui alimentaient les luxueuses fauconneries des Ducs de Bourgogne. Les paysans descendaient dans la falaise à l’aide de cordes, sous la surveillance des gardes forestiers. Des élevages de faucons remplacent aujourd’hui cette pratique devenue illégale.

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hibou.jpgLa vallée de la Loue.

Si vous randonnez dans la vallée de la Loue il ne sera pas rare d’y découvrir un festival aérien. Maîtres des airs, les rapaces offrent ici un fascinant spectacle d’acrobaties aériennes. Longs vols planés ou sur place, piquées vertigineux : on a l’embarras du choix. La vallée de la Loue est leur théâtre. L’oiseau symbole est le faucon pèlerin. Capable de voler en piqué à plus de 300 km/h, il s’attaque surtout aux oiseaux. Sa présence atteste d’un milieu naturel de qualité. En France, cette espèce a échappé de peu à son extinction dans les années 70. a cette époque, le pillage des aires pour la fauconnerie et l’utilisation massive de pesticides lui furent presque fatales. De nos jours, ces effectifs sont remontés. La vallée de la Loue en abrite ainsi quelques-uns. Le hibou grand-duc, le plus imposant des hiboux, est un puissant rapace nocturne, prédateur redoutable du lièvre comme du faucon pèlerin. Il se poste fréquemment le jour dans les corniches à l’abri des regards. On peut également le trouver tranquillement posé sur un arbres au cœur d’une forêt. La nuit venue, on peut parfois entendre sa voix grave et sonore ( Hou-ôh) ou apercevoir son immense silhouette. Son principal prédateur n’est autre que l’automobiliste qui le percute la nuit sur les routes. Le circaète Jean-le Blanc est devenu un hôte de marque dans cette vallée, lui qui peut parfois être confondu avec une buse variable. Il s’agit d’un grand rapace diurne au dessous très clair qui chasse essentiellement les serpents et les lézards. La vallée de la Loue convient tout à fait à ce beau rapace. Autrefois, les falaises de Hautepierre étaient un lieu traditionnel de prélèvement de jeunes faucons qui alimentaient les luxueuses fauconneries des Ducs de Bourgogne. Les paysans descendaient dans la falaise à l’aide de cordes, sous la surveillance des gardes forestiers. Des élevages de faucons remplacent aujourd’hui cette pratique devenue illégale.

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bonette.jpgLe col de la Bonette.

Si vous passez au cœur du Parc National du Mercantour, vous emprunterez peut être la route de la Bonette. Cette route est le plus court chemin entre la Côte d’Azur et les Alpes de Haute Provence, soit 150 km de Nice à Barcelonnette. Mais c’est également la plus haute route inter-vallées d’Europe qui culmine à 2802 m d’altitude. Le parcours est riche en découvertes de tous genres et la traversée du Parc National du Mercantour réserve de belles surprises grâce à son site protégé sur une superficie de 68 000 hectares où sur 600 km de sentiers balisés chacun peut se promener à loisir, profiter d’une nature intacte et observer une flore et une faune d’une richesse extrême. Depuis Nice, se succèdent des orangers, oliviers, châtaigniers et mélèzes, jusqu’aux alpages, le tout surplombé de la dentelle des cimes culminant à 3000 m d’altitude. Côté Nord, la vallée de l’Ubaye ouvre ses charmes sur Jausiers et Barcelonnettes où vous pourrez découvrir les villas des Magnans, la route permet de relier l’Italie par le col de Larche à 1500 m d’altitude, la Haute Durance par le col de Vars, et Marseille par le lac de Serre Ponçon.    Ne manquez donc pas cette découverte de la Côte d’Azur à la vallée de l’Ubaye

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bonette.jpgLe col de la Bonette.

Si vous passez au cœur du Parc National du Mercantour, vous emprunterez peut être la route de la Bonette. Cette route est le plus court chemin entre la Côte d’Azur et les Alpes de Haute Provence, soit 150 km de Nice à Barcelonnette. Mais c’est également la plus haute route inter-vallées d’Europe qui culmine à 2802 m d’altitude. Le parcours est riche en découvertes de tous genres et la traversée du Parc National du Mercantour réserve de belles surprises grâce à son site protégé sur une superficie de 68 000 hectares où sur 600 km de sentiers balisés chacun peut se promener à loisir, profiter d’une nature intacte et observer une flore et une faune d’une richesse extrême. Depuis Nice, se succèdent des orangers, oliviers, châtaigniers et mélèzes, jusqu’aux alpages, le tout surplombé de la dentelle des cimes culminant à 3000 m d’altitude. Côté Nord, la vallée de l’Ubaye ouvre ses charmes sur Jausiers et Barcelonnettes où vous pourrez découvrir les villas des Magnans, la route permet de relier l’Italie par le col de Larche à 1500 m d’altitude, la Haute Durance par le col de Vars, et Marseille par le lac de Serre Ponçon.    Ne manquez donc pas cette découverte de la Côte d’Azur à la vallée de l’Ubaye

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solutre16092018-2.jpgPourquoi penche t-elle ?.

Quand on aborde l’ouest du Mâconnais, on peut guère râter d’apercevoir la Roche de Solutré. Elle s’est formée au fond d’une mer il y a plus de 150 millions d’années. C’est pourquoi il est possible d’observer des fossiles de coraux et de coquillages. Le corail qui vit dans une mer chaude et peu profonde donne un calcaire dur et compact : c’est la falaise. Les entroques, organismes vivant dans une mer plus profonde donnent par sédimentation un calcaire plus friable : ce sont les éboulis.  Les fossiles marins et la superposition de couches de roche témoignent de son origine sédimentaire. Les plantes calcicoles qui ne poussent que sur des sols calcaires, comme la digitale jaune, indiquent qu’il s’agit d’une roche calcaire. On remarquera qu’elle est penchée. Mais pour quelle raison ?. L’effondrement de la plaine de la Saône à l’Est a provoqué un basculement de la Roche. Elle évoque souvent un navire pétrifié pour l’écrivain de la région, Alphonse Lamartine. En fait, les couches de roche dure se cassent, donnant ces figures de proue rocheuses. Les roches plus tendres sont érodées de manière plus harmonieuse donnant des reliefs plus adoucis évoquant un océan de vigne.

La Roche de Solutré est un formidable belvédère culminant à 495 m d’altitude qui offre une vue spectaculaire sur les contreforts granitiques du Beaujolais et sur la plaine de la Saône. L’intérêt national de ce site, classé dès 1909, lui vaut aujourd’hui de bénéficier d’une Opération Grand Site initiée par le Ministère de l’Environnement. Site préhistorique majeur pendant toute l’ère paléolithique, place forte au Moyen Age, « jardin de vigne » depuis 1000 ans, la Roche de Solutré porte la trace ancienne de l’homme, ce qui lui confère une valeur patrimoniale exceptionnelle. Butte témoin géologique, elle provient du soulèvement alpin de l’ère tertiaire et d’une résistance toute particulière à l’érosion. Elle tranche ainsi formidablement avec la douceur du paysage des vignes et du bocage environnants. Espace de diversité biologique aussi remarquable que fragile, elle abrite des plantes ( orchidées, vulnéraire des montagnes) et des oiseaux ( alouette lulu, circaète Jean-Le-Blanc, busard St Martin) rares et parfois en régression. Ainsi, les falaises, les corniches et les pelouses calcaires du sommet constituent des habitats naturels d’intérêt européen. Ces richesses, caractéristiques de l’influence méridionale, sont strictement protégées. Ce site est peu aménagé et a conservé son caractère naturel. Il peut présenter des difficultés d’accès pour les personnes à mobilité réduite ou mal équipées pour la randonnée. Certains secteurs dangereux ( falaises, corniches, failles, sentiers d’accès…) demandent une prudence particulière, notamment pour les enfants. Votre sécurité et celle de vos proches sont avant tout de votre responsabilité. Les sites de Solutré, Pouilly et Vergisson sont inscrits dans une opération grand site, un programme de restauration et de valorisation des sites d’intérêt national.

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solutre16092018-2.jpgPourquoi penche t-elle ?.

Quand on aborde l’ouest du Mâconnais, on peut guère râter d’apercevoir la Roche de Solutré. Elle s’est formée au fond d’une mer il y a plus de 150 millions d’années. C’est pourquoi il est possible d’observer des fossiles de coraux et de coquillages. Le corail qui vit dans une mer chaude et peu profonde donne un calcaire dur et compact : c’est la falaise. Les entroques, organismes vivant dans une mer plus profonde donnent par sédimentation un calcaire plus friable : ce sont les éboulis.  Les fossiles marins et la superposition de couches de roche témoignent de son origine sédimentaire. Les plantes calcicoles qui ne poussent que sur des sols calcaires, comme la digitale jaune, indiquent qu’il s’agit d’une roche calcaire. On remarquera qu’elle est penchée. Mais pour quelle raison ?. L’effondrement de la plaine de la Saône à l’Est a provoqué un basculement de la Roche. Elle évoque souvent un navire pétrifié pour l’écrivain de la région, Alphonse Lamartine. En fait, les couches de roche dure se cassent, donnant ces figures de proue rocheuses. Les roches plus tendres sont érodées de manière plus harmonieuse donnant des reliefs plus adoucis évoquant un océan de vigne.

La Roche de Solutré est un formidable belvédère culminant à 495 m d’altitude qui offre une vue spectaculaire sur les contreforts granitiques du Beaujolais et sur la plaine de la Saône. L’intérêt national de ce site, classé dès 1909, lui vaut aujourd’hui de bénéficier d’une Opération Grand Site initiée par le Ministère de l’Environnement. Site préhistorique majeur pendant toute l’ère paléolithique, place forte au Moyen Age, « jardin de vigne » depuis 1000 ans, la Roche de Solutré porte la trace ancienne de l’homme, ce qui lui confère une valeur patrimoniale exceptionnelle. Butte témoin géologique, elle provient du soulèvement alpin de l’ère tertiaire et d’une résistance toute particulière à l’érosion. Elle tranche ainsi formidablement avec la douceur du paysage des vignes et du bocage environnants. Espace de diversité biologique aussi remarquable que fragile, elle abrite des plantes ( orchidées, vulnéraire des montagnes) et des oiseaux ( alouette lulu, circaète Jean-Le-Blanc, busard St Martin) rares et parfois en régression. Ainsi, les falaises, les corniches et les pelouses calcaires du sommet constituent des habitats naturels d’intérêt européen. Ces richesses, caractéristiques de l’influence méridionale, sont strictement protégées. Ce site est peu aménagé et a conservé son caractère naturel. Il peut présenter des difficultés d’accès pour les personnes à mobilité réduite ou mal équipées pour la randonnée. Certains secteurs dangereux ( falaises, corniches, failles, sentiers d’accès…) demandent une prudence particulière, notamment pour les enfants. Votre sécurité et celle de vos proches sont avant tout de votre responsabilité. Les sites de Solutré, Pouilly et Vergisson sont inscrits dans une opération grand site, un programme de restauration et de valorisation des sites d’intérêt national.

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