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Bienvenue sur Photorandos

Ce mercredi 28 mars, le site a fait peau neuve !

Bienvenue sur Photorandos qui vous proposera des découvertes à travers la France via des carnets de voyages mais également différentes balades et randos à faire dans les Alpes, l'Ain et le Jura tout particulièrement. Le site fera aussi la part belle à l'insolite, à la nature également avec différentes rubriques. N'hésitez pas à venir le consulter régulièrement !. Dans la rubrique "de choses et d'autres", des news diverses sur la météo par exemple.

A la Une ce mois-ci

Briançon : une ville au riche patrimoine.

moustiers6.jpg

Photorandos met à la Une ce mois-ci la découverte d'une ville, d'une cité même pourrait-on dire au travers de Briançon. L'une des villes les plus ensoleillées de France peut s'enorgueillir d'offrir un riche passé patrimonial. Et le célèbre Vauban n'est pas étranger à cette notoriété.. NOTRE ESCAPADE A DECOUVIR

Notre dernier test

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Dans cette rubrique hôtels, nous vous emmenons du côté de la Côte d'Azur le long de la Rivieira découvrir un motel très sympathique avec vue sur la mer. Nous sommes ici au Cros de Cagnes très exactement.Découvrez notre article complet.

Découvertes régionales

Un dôme impressionnant !.

Lyon peut s’enorgueillir de posséder un magnifique patrimoine architectural. Parmi ces lieux célèbres, il y a celui de l’Hôtel Dieu et tout particulièrement de son Grand Dôme que j'ai visité en exclusivité. Malgré la reconversion des lieux qui vient d’être entamée, l’intégralité des bâtiments est classée au titre des Monuments Historiques depuis novembre 2011. Autrement dit, la modernité va pleinement se joindre au passé de ces lieux. Car ce Grand Dôme va se fondre dans un ensemble commercial et hôtelier (5 étoiles tout de même et une capacité de 140 chambres). DECOUVREZ ICI LA SUITE DE NOTRE REPORTAGE

Découvrir la Bretagne

A Fer et à Flots à Morlaix  : entre terre et mer.

UN JOLI CONCEPT

Nous prendrions le train puis une vedette et retour avec celle-ci à notre point de départ. Mais c’était sans nous en dire plus. Et c’est finalement dans le cadre d’un circuit touristique que se déroula cette journée qui fut de nous proposer une véritable invitation au voyage en Bretagne. NOTRE VOYAGE A DECOUVIR

Les 5 dernières nouvelles

Les paysages du Crêt de la Goutte.

Au coeur des monts Jura, le Crêt de la Goutte du haut de ses 1621 mètres d'altitude, est le point culminant du Grand Crêt d'eau. Par beau temps, le panorama est superbe sur tous les environs. Aux chaînons du Jura succèdent les plateaux du Bugey et la chaîne des Alpes avec ses sommets enneigés. Composé de couches sédimentaires calcaires épaisses, le Grand Crêt d'Eau termine la Haute Chaîne du Jura, formant des plis complexes, résultats de la création et de l'exhaussement des Alpes. Une faille assez active suit le Vuache et la Vallée de la Valserine, occasionnant de nombreuses fractures dans la structure des roches où alternent des couches dures et d 'autres plus tendres. Cette alternance explique les crêts rocheux et les combes plus fraîches où les sols plus profonds s'établissent sur les marnes.

Les pelouses. Au mois de juin et de juillet, les pelouses d'altitudes se couvrent d'une flore délicate aux teintes multiples alors qu'à l'automne, le doré des herbes sèches s'associe au blanc lumineux des bancs de calcaire. Les pelouses d'altitude du Grand Crêt d'Eau sont tout à fait représentatives de l'étage montagnard : associations de vérâtre à cirse, de luzules, de sislérie ou de plantain. Elles sont issues des défrichements et du pâturage séculaire des troupeaux mais aussi des différences de sols, plus ou moins profonds, et de la relative sécheresse des sommets. Les zones pâturées avec plus d'intensité ou proches des chalets et des goyas renferment des plantes nitrophiles ( orties, rumex et chénopode"bon Henri" ou oseille sauvage....). Les successions de crêts taillés dans le calcaire massif et de combes herbeuses, mêlées de rochers et d'éboulis se prêtent à la diversité des milieux et accueillent des cortèges floristiques particuliers : carex sempervirens, plantain atrata, épervière piloselle ( pileuse), thym serpolet, valériane des montagnes, seslérie bleuâtre, génévrier nain, raisin d'ours. Entre la Grande Gentiane jaune et le Vérâtre, il faut choisir. L'une, bien que très amère, fournit un alcool particulier; l'autre est un poison redoutable qu'il vaut mieux éviter de toucher. Mais il est assez facile de les reconnaître. La gentiane possèdes des feuilles opposées le long de sa tige, l'autre des feuilles alternées.

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Les paysages du Crêt de la Goutte.

Au coeur des monts Jura, le Crêt de la Goutte du haut de ses 1621 mètres d'altitude, est le point culminant du Grand Crêt d'eau. Par beau temps, le panorama est superbe sur tous les environs. Aux chaînons du Jura succèdent les plateaux du Bugey et la chaîne des Alpes avec ses sommets enneigés. Composé de couches sédimentaires calcaires épaisses, le Grand Crêt d'Eau termine la Haute Chaîne du Jura, formant des plis complexes, résultats de la création et de l'exhaussement des Alpes. Une faille assez active suit le Vuache et la Vallée de la Valserine, occasionnant de nombreuses fractures dans la structure des roches où alternent des couches dures et d 'autres plus tendres. Cette alternance explique les crêts rocheux et les combes plus fraîches où les sols plus profonds s'établissent sur les marnes.

Les pelouses. Au mois de juin et de juillet, les pelouses d'altitudes se couvrent d'une flore délicate aux teintes multiples alors qu'à l'automne, le doré des herbes sèches s'associe au blanc lumineux des bancs de calcaire. Les pelouses d'altitude du Grand Crêt d'Eau sont tout à fait représentatives de l'étage montagnard : associations de vérâtre à cirse, de luzules, de sislérie ou de plantain. Elles sont issues des défrichements et du pâturage séculaire des troupeaux mais aussi des différences de sols, plus ou moins profonds, et de la relative sécheresse des sommets. Les zones pâturées avec plus d'intensité ou proches des chalets et des goyas renferment des plantes nitrophiles ( orties, rumex et chénopode"bon Henri" ou oseille sauvage....). Les successions de crêts taillés dans le calcaire massif et de combes herbeuses, mêlées de rochers et d'éboulis se prêtent à la diversité des milieux et accueillent des cortèges floristiques particuliers : carex sempervirens, plantain atrata, épervière piloselle ( pileuse), thym serpolet, valériane des montagnes, seslérie bleuâtre, génévrier nain, raisin d'ours. Entre la Grande Gentiane jaune et le Vérâtre, il faut choisir. L'une, bien que très amère, fournit un alcool particulier; l'autre est un poison redoutable qu'il vaut mieux éviter de toucher. Mais il est assez facile de les reconnaître. La gentiane possèdes des feuilles opposées le long de sa tige, l'autre des feuilles alternées.

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La pêche catalane - le 14/07/2018 @ 10:02

Les techniques de pêche les plus courantes en Roussillon.lamparo.jpg

Il existe différentes techniques de pêche selon les saisons mais aussi les poissons sur le Roussillon. Il y a tout d’abord la pêche au bœuf qui se pratique à l’aide d’un filet tracté par deux embarcations côte à côte. Celle qui dirige s’appelle le bateau bœuf et l’autre le bateau veau. Les barques utilisées sont très imposantes et mesurent environ seize mètres. Cette technique imaginée par les Catalans en 1720 s’utilise pendant l’hiver lorsqu’il y a beaucoup de vent. Elle ne pouvait être pratiquée que sur des fonds uniformes exempts de roche. Le filet est composé d’une poche et de deux ailes pour capturer les poissons pélagiques ; c’est à dire les poissons évoluant dans les zones de pleine mer à distance des côtes et qui se déplacent en bancs comme les sardines. Il fut remplacé par la suite par un filet chalut tiré par un seul bateau. En 1910, il y avait à Banyuls 96 barques à voile latine qui pratiquaient la pêche au boeuf et une trentaine de bateaux palangriers. On comptait cette année là 950 inscrits maritimes à Banyuls-sur-mer. L’ère de décadence fut amorcée vers 1920. La pêche au boeuf et à la palangre était de moins en moins rentable, sur tout le littoral, aussi bien français, qu’espagnol et italien. Mais plus difficiles pour les Français, à cause des réglementations plus strictes.

La pêche au lamparo fut importée par les réfugiés espagnols et se pratiquait en été sur la côte roussillonnaise à partir des années 40. On la pratiquait également  sur le Languedoc comme à Sète. Elle était autorisée en temps de pénurie alimentaire jusqu’à la fin des années 60, date à laquelle les bateaux furent modernisés. Deux embarcations partaient  au large la nuit. La première, le canot appelé bateau-feu, était doté de lampes à gaz et devait indiquer l’emplacement des bancs de poisson. La seconde, la barque de pêche, équipée d’un large filet, remontait le poisson à bord. Cette technique était consacrée à la pêche des poissons bleus comme les sardines, anchois et autres maquereaux. Les hommes dormaient la nuit dans les barques en attendant le signal du "fougate", qui de son canot avertissait le capitaine. L’équipage de la barque de pêche encerclait le banc de poissons.

Enfin, il y a la pêche au "sardinal". Cette pêche de pratique avec un filet en fil de lin très fin aux mailles serrées que l’on appelle le sardinal. Disposé à la verticale, il est signalé à la surface par une lumière ou une cloche et par deux flotteurs. Le banc  de sardines percute alors ce filet et s’emprisonne dans les mailles. La pratique de cette pêche était basée sur le déplacement des bancs de poissons. La sardine se déplaçait en journée : à l’aube vers le fond, à midi à la surface et le soir à un milieu intermédiaire. De plus, les bancs se déplaçant vers le soleil, le filet était orienté vers celui-ci. Au retour des barques, le résultat de la pêche était rangé dans des paniers en roseau d’une contenance de 50 kilogrammes.

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Les techniques de pêche les plus courantes en Roussillon.lamparo.jpg

Il existe différentes techniques de pêche selon les saisons mais aussi les poissons sur le Roussillon. Il y a tout d’abord la pêche au bœuf qui se pratique à l’aide d’un filet tracté par deux embarcations côte à côte. Celle qui dirige s’appelle le bateau bœuf et l’autre le bateau veau. Les barques utilisées sont très imposantes et mesurent environ seize mètres. Cette technique imaginée par les Catalans en 1720 s’utilise pendant l’hiver lorsqu’il y a beaucoup de vent. Elle ne pouvait être pratiquée que sur des fonds uniformes exempts de roche. Le filet est composé d’une poche et de deux ailes pour capturer les poissons pélagiques ; c’est à dire les poissons évoluant dans les zones de pleine mer à distance des côtes et qui se déplacent en bancs comme les sardines. Il fut remplacé par la suite par un filet chalut tiré par un seul bateau. En 1910, il y avait à Banyuls 96 barques à voile latine qui pratiquaient la pêche au boeuf et une trentaine de bateaux palangriers. On comptait cette année là 950 inscrits maritimes à Banyuls-sur-mer. L’ère de décadence fut amorcée vers 1920. La pêche au boeuf et à la palangre était de moins en moins rentable, sur tout le littoral, aussi bien français, qu’espagnol et italien. Mais plus difficiles pour les Français, à cause des réglementations plus strictes.

La pêche au lamparo fut importée par les réfugiés espagnols et se pratiquait en été sur la côte roussillonnaise à partir des années 40. On la pratiquait également  sur le Languedoc comme à Sète. Elle était autorisée en temps de pénurie alimentaire jusqu’à la fin des années 60, date à laquelle les bateaux furent modernisés. Deux embarcations partaient  au large la nuit. La première, le canot appelé bateau-feu, était doté de lampes à gaz et devait indiquer l’emplacement des bancs de poisson. La seconde, la barque de pêche, équipée d’un large filet, remontait le poisson à bord. Cette technique était consacrée à la pêche des poissons bleus comme les sardines, anchois et autres maquereaux. Les hommes dormaient la nuit dans les barques en attendant le signal du "fougate", qui de son canot avertissait le capitaine. L’équipage de la barque de pêche encerclait le banc de poissons.

Enfin, il y a la pêche au "sardinal". Cette pêche de pratique avec un filet en fil de lin très fin aux mailles serrées que l’on appelle le sardinal. Disposé à la verticale, il est signalé à la surface par une lumière ou une cloche et par deux flotteurs. Le banc  de sardines percute alors ce filet et s’emprisonne dans les mailles. La pratique de cette pêche était basée sur le déplacement des bancs de poissons. La sardine se déplaçait en journée : à l’aube vers le fond, à midi à la surface et le soir à un milieu intermédiaire. De plus, les bancs se déplaçant vers le soleil, le filet était orienté vers celui-ci. Au retour des barques, le résultat de la pêche était rangé dans des paniers en roseau d’une contenance de 50 kilogrammes.

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alpage.jpgPourquoi des murets dans le Jura ?.

Il n’est pas rare si vous vous baladez sur les alpages de nos monts Jura de rencontrer des murets. Ils sont rectilignes, en partie écroulés par le temps qui passe et abandonnés. On en trouve sur les pentes du Crêt du Milieu. Certains sont présents pour limiter les alpages et la forêt. Jusqu’au 12e siècle, les alpages étaient communs entre les villages de Farges, Airans, Ecorans, Collonges dans le bailliage de Gex et ceux de Longeray, Léaz, Grésin, Vanchy, Ballon, Lancrans, Confort, Chézery et Menthières dans le bailliage de Bugey. Nul besoin de limites. Après 1813, des murets en pierre sèche furent construits pour délimiter les alpages achetés par des propriétaires aisés de Collonges ou pour séparer la forêt de l’alpage, les troupeaux n’ayant plus le droit de parcourir les bois. De nos jours, on peut constater que les murets même s’ils se dégradent sont encore bien visibles dans le paysage de l’alpage. Ils servent encore d’abri à une certaine faune. Des reptiles, des oiseaux comme les rouge-queue, des mustélidés aiment encore les fréquenter ou les habiter. Ils s’intègrent parfaitement au paysage minéral des sommets, composent des rocailles couvertes de lichens, de Joubarbes et d‘Orpins. Ils peuvent être aussi un bon indicateur pour le randonneur quelque peu égaré pour  se repérer depuis une carte.

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alpage.jpgPourquoi des murets dans le Jura ?.

Il n’est pas rare si vous vous baladez sur les alpages de nos monts Jura de rencontrer des murets. Ils sont rectilignes, en partie écroulés par le temps qui passe et abandonnés. On en trouve sur les pentes du Crêt du Milieu. Certains sont présents pour limiter les alpages et la forêt. Jusqu’au 12e siècle, les alpages étaient communs entre les villages de Farges, Airans, Ecorans, Collonges dans le bailliage de Gex et ceux de Longeray, Léaz, Grésin, Vanchy, Ballon, Lancrans, Confort, Chézery et Menthières dans le bailliage de Bugey. Nul besoin de limites. Après 1813, des murets en pierre sèche furent construits pour délimiter les alpages achetés par des propriétaires aisés de Collonges ou pour séparer la forêt de l’alpage, les troupeaux n’ayant plus le droit de parcourir les bois. De nos jours, on peut constater que les murets même s’ils se dégradent sont encore bien visibles dans le paysage de l’alpage. Ils servent encore d’abri à une certaine faune. Des reptiles, des oiseaux comme les rouge-queue, des mustélidés aiment encore les fréquenter ou les habiter. Ils s’intègrent parfaitement au paysage minéral des sommets, composent des rocailles couvertes de lichens, de Joubarbes et d‘Orpins. Ils peuvent être aussi un bon indicateur pour le randonneur quelque peu égaré pour  se repérer depuis une carte.

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pic.jpgUn établissement qui peut mieux faire !.

A l'occasion d'une virée dans le Vercors dans le secteur de Lans, une petite halte conviviale cela fait toujours du bien après une randonnée hivernale. Plusieurs établissements sont présents dans cette commune dont le Pic Saint Michel située sur la rue principale et juste en face de l'église où il est très aisé de trouver une place de parking. C'est un bar-pmu et restaurant qui est ouvert toute l'année de 6h30 à 22h30 et 1h45 le vendredi et samedi. Il peut ainsi vous proposer des formules-repas de 10 à 18€ : ravioles, gratin au bleu, picouic/frites...Et ce à tout moment  de la journée. Parmi ses spécialités, on trouve le  diot (artisanal), la Tiflette. Raclette sur réservation le soir. Il présente un  baby-foot professionnel et la possibilité pour les joueurs de parier à BeIN Sports. La fermeture hebdomadaire est  le lundi hors vacances, fériés et ponts. Il est ouvert du 01/01 au 31/12 de 6h30 à 22h30 et Jusqu'à 1h45 les vendredis et samedis.
Photorandos n'y a donc pas mangé mais pour l'avoir testé  plusieurs fois peut vous donner son avis. L'un des plus forts de cet établissement, outre son emplacement dans Lans en Vercors c'est sa terrasse ombragée assez grande qui vous permettra de manger à l'extérieur aux beaux jours. Un bon point car de toute façon l'intérieur du bar est assez spartiate et assez sombre avec seulement la présence de quelques tables rondes. Pas de quoi accueillir l'hiver un groupe de 20 randonneurs. Le lieu intérieur est donc un peu déprimant et pas assez grand et près de vous vous sentirez un peu serré avec les chaises hautes collées au bar.  La présence d'un téléviseur branché en permanence est un peu gênant. Mais ce qui l'est encore plus, c'est cette odeur de tabac. En effet le patron qui a vite filé une fois après avoir pris notre commande à l'extérieur ne doit pas se gêner de fumer à l'intérieur. C'est dommage. L'établissement possède un sanitaire. Le lieu est assez correct mais tout est minuté avec un bip permanent. Gare à ne pas d'un coup se retrouver dans le noir si l'on est trop long. Un pas de déplacement dans le wc et la lumière revient. L'eau aussi est calculée au millimètre près je dirais !.
Sinon, le service fut assez rapide. Si l'on souhaite un thé, le patron vous répond : " vous choisissez à côté votre sachet ". Mouais. Quand on est professionnel, on vous dit le choix possible et l'on vous porte le sachet demandé. Y a le choix dans ces thés Fiollet. D'autant que ce bar n'y va pas de main morte sur les tarifs qui avaient grimpé depuis notre dernier passage. Ce n'est pourtant Megève et pourtant ça astique grave !. Si les bières sont à des prix raisonnables, on ne peut en dire autant d'un thé ou d'un chocolat, respectivement 3,50 et 4 euros !. Plus cher qu'aux Houches !.  D'autant que la dernière fois  on nous avait avoué que le chocolat était en plus à l'eau et non au lait ! Je pense que là-dessus le patron fait une bonne saison en compensant des tarifs respectables pour la restauration. Bref, il y a donc à améliorer certaines petites choses et notamment au niveau de certains tarifs bien trop élevés pour le lieu.

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pic.jpgUn établissement qui peut mieux faire !.

A l'occasion d'une virée dans le Vercors dans le secteur de Lans, une petite halte conviviale cela fait toujours du bien après une randonnée hivernale. Plusieurs établissements sont présents dans cette commune dont le Pic Saint Michel située sur la rue principale et juste en face de l'église où il est très aisé de trouver une place de parking. C'est un bar-pmu et restaurant qui est ouvert toute l'année de 6h30 à 22h30 et 1h45 le vendredi et samedi. Il peut ainsi vous proposer des formules-repas de 10 à 18€ : ravioles, gratin au bleu, picouic/frites...Et ce à tout moment  de la journée. Parmi ses spécialités, on trouve le  diot (artisanal), la Tiflette. Raclette sur réservation le soir. Il présente un  baby-foot professionnel et la possibilité pour les joueurs de parier à BeIN Sports. La fermeture hebdomadaire est  le lundi hors vacances, fériés et ponts. Il est ouvert du 01/01 au 31/12 de 6h30 à 22h30 et Jusqu'à 1h45 les vendredis et samedis.
Photorandos n'y a donc pas mangé mais pour l'avoir testé  plusieurs fois peut vous donner son avis. L'un des plus forts de cet établissement, outre son emplacement dans Lans en Vercors c'est sa terrasse ombragée assez grande qui vous permettra de manger à l'extérieur aux beaux jours. Un bon point car de toute façon l'intérieur du bar est assez spartiate et assez sombre avec seulement la présence de quelques tables rondes. Pas de quoi accueillir l'hiver un groupe de 20 randonneurs. Le lieu intérieur est donc un peu déprimant et pas assez grand et près de vous vous sentirez un peu serré avec les chaises hautes collées au bar.  La présence d'un téléviseur branché en permanence est un peu gênant. Mais ce qui l'est encore plus, c'est cette odeur de tabac. En effet le patron qui a vite filé une fois après avoir pris notre commande à l'extérieur ne doit pas se gêner de fumer à l'intérieur. C'est dommage. L'établissement possède un sanitaire. Le lieu est assez correct mais tout est minuté avec un bip permanent. Gare à ne pas d'un coup se retrouver dans le noir si l'on est trop long. Un pas de déplacement dans le wc et la lumière revient. L'eau aussi est calculée au millimètre près je dirais !.
Sinon, le service fut assez rapide. Si l'on souhaite un thé, le patron vous répond : " vous choisissez à côté votre sachet ". Mouais. Quand on est professionnel, on vous dit le choix possible et l'on vous porte le sachet demandé. Y a le choix dans ces thés Fiollet. D'autant que ce bar n'y va pas de main morte sur les tarifs qui avaient grimpé depuis notre dernier passage. Ce n'est pourtant Megève et pourtant ça astique grave !. Si les bières sont à des prix raisonnables, on ne peut en dire autant d'un thé ou d'un chocolat, respectivement 3,50 et 4 euros !. Plus cher qu'aux Houches !.  D'autant que la dernière fois  on nous avait avoué que le chocolat était en plus à l'eau et non au lait ! Je pense que là-dessus le patron fait une bonne saison en compensant des tarifs respectables pour la restauration. Bref, il y a donc à améliorer certaines petites choses et notamment au niveau de certains tarifs bien trop élevés pour le lieu.

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JURA : de la neige précoce puis le redoux.

La neige a fait une apparition remarquée en ce milieu de mois de novembre sur tous nos massifs de l'Ain, du Jura et les Alpes où il est tombé parfois un mètre de poudreuse à 2000 m d'altitude. Bien sûr, ce coup de l'hiver n'indique en rien si les mois à venir seront ou pas très enneigés dans toutes nos stations. On restera prudent d'autant que depuis un net redoiux est passé par là. Les stations du Jura qui avaient ouvert leurs premières pistes de fond et de skating avec 60  cm de fraîche à la Vattay dans les monts Jura ou bien encore aux Rousses, ont depuis ces derniers  jours revoir à la baisse l'ouverture de leur domaine. A 1300 m d'altitude, il ne reste plus rien. Comme ces dernières années où le même constat a pu se faire, il va donc falloir être prudent et patienter encore un peu que le général hiver s'installe plus fermement....

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JURA : de la neige précoce puis le redoux.

La neige a fait une apparition remarquée en ce milieu de mois de novembre sur tous nos massifs de l'Ain, du Jura et les Alpes où il est tombé parfois un mètre de poudreuse à 2000 m d'altitude. Bien sûr, ce coup de l'hiver n'indique en rien si les mois à venir seront ou pas très enneigés dans toutes nos stations. On restera prudent d'autant que depuis un net redoiux est passé par là. Les stations du Jura qui avaient ouvert leurs premières pistes de fond et de skating avec 60  cm de fraîche à la Vattay dans les monts Jura ou bien encore aux Rousses, ont depuis ces derniers  jours revoir à la baisse l'ouverture de leur domaine. A 1300 m d'altitude, il ne reste plus rien. Comme ces dernières années où le même constat a pu se faire, il va donc falloir être prudent et patienter encore un peu que le général hiver s'installe plus fermement....

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